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kimberleyvf Description du blog :
Vidéos poésies chants histoire paranormal etc...Bonne ballade Catégorie : Blog Paranormal Date de création :
12.05.2008 Dernière mise à jour :
15.06.2008
Rêver à la mort d'un être proche serait, pour Freud, l'expression déguisée d'un désir inconscient de cette mort, désir remontant à l'enfance où cet être était perçu comme un rival. Ce rêve peut aussi refléter une angoisse d'abandon. C'est le plus fréquent des rêves récurrents chez l'enfant.
Rêver de pendre ses dents a toujours été considéré comme un présage de mort. Il est vrai que pour nos ancêtres, la perte des dents accompagnait effectivement la vieillesse; rien d'étonnant à ce que cette expérience archaïque intègre l'imaginaire collectif. Mais les dents peuvent aussi exprimer un retour à l´enfance, période où elles tombent également. En psychanalyse, l'évocation de cet événement, un des premiers traumatismes de l'existence, fait parfois resurgir de nombreux souvenirs. Lorsqu'elles paraissent branlantes, les dents peuvent renvoyer à "l'onanisme de la puberté", selon Freud. Le symbolisme, dont il faut bien reconnaître qu'il ne saute pas aux yeux, illustre un des aspects du travail du rêve: la mise en image du langage. En effet le terme " branler " s'applique à une dent prête à chuter, mais aussi.. à la masturbation! Si cette pratique "honteuse" surgit en rêve, la censure agit : il y a déplacement de l'expression verbale en direction d'un élément étranger à l' "objet du délit " :une dent par exemple.. L'analogie est encore plus flagrante dans la langue de Freud, où se masturber se dit aussi "s'en arracher une ". Ceci montre en passant la vanité d'un symbolisme rigide qui prétendrait associer l'appareil dentaire aux organes reproducteurs. Selon sa dénomination, l'onanisme pourrait être représenté par divers objets à travers le monde: un fil électrique en Angleterre ("se tirer le câble"), une paille au Venezuela ("se faire une paille") ou une scie en Italie ("se faire une scie")... A propos de scie, la perte de dent évoque souvent l'angoisse de castration. Une association expliquée de manière convaincante par le psychanalyste Gérard Bonnet: "C'est à l'âge où les garçons prennent conscience de la différence des sexes et peuvent ressentir l'angoisse de castration, qu'ils perdent effectivement un élément de leur corps. Ils se disent inconsciemment: si une dent peut tomber, pourquoi pas autre chose.?
Vous êtes dans la rue ou dans un cocktail, devisant tranquillement.. ; soudain, vous découvrez que vous êtes nu (variante: en slip)! Le public, lui, reste indifférent. Malgré la gêne qui vous submerge, il faut, selon Freud, interpréter ce rêve comme un désir d'exhibition, exprimant la nostalgie du paradis perdu de l'enfance où vous déambuliez dans une innocente nudité. Pour conjurer le désir coupable envers les parents (complexe d´Oedipe oblige), la censure écarte du rêve les êtres susceptibles d'éveiller un désir, et redouble de précautions en y plaçant des personnages indifférents au spectacle. Mais la nudité peut également se lire de manière imagée. Le sexe serait le symbole d'un sentiment intime et profond, dissimulé derrière les atours sociaux. Le rêve de nudité exprime alors la peur d'être découvert sous sa nature profonde. Mais parfois, ce que l'on cache c est aussi ce que l'on désire montrer. " Le sexe est la métaphore du désir ", résume le psychanalyste Gérard Bonnet, auteur de Voir, être vu (PUF, 1981). La gêne ressentie dans le rêve s'expliquerait par l'" ambivalence entre désir et inhibition" : on a souvent honte de nos souhaits profonds. Dans d'autres cas, "mettre à nu", c'est amener un a événement refoulé à la conscience. Une métaphore qui illustre le travail de mise en images du rêve. "Lors d'un traitement psychanalytique, celui qui fait un rêve d'exhibition est tout prêt de faire une grande découverte, en jouant sur le double sens de ce mot", révèle Gérard Bonnet. Cacher ou révéler.. C est aussi le dilemme de l'inconscient qui, en se projetant sur l'écran du rêve, montre et cache à la fois, dans une dialectique opposant le caché du contenu latent et le révélé du contenu manifeste. Ce qui fait dire à Gérard Bonnet que "tout rêve est un rêve d'exhibition". Et le rêve de nudité, parce qu'il exprime ce principe sous sa forme la plus caricaturale, serait le "rêve par excellence".
Chiffres
En France, la religion orthodoxe représente 200 000 fidèles.(Source : ambassade de France)
Origines de l'orthodoxie
Le mot orthodoxie, d'origine grecque, fait référence à la manière juste de rendre grâce à Dieu. La religion orthodoxe est une religion chrétienne orientale qui s'est séparée de la religion chrétienne occidentale (romaine ou catholique), il y a environ mille ans. La grande majorité des peuples slave se sont alors ralliés à l'Église d'Orient dont le siège était à Constantinople. Les orthodoxes sont estimés à près de 200 millions dans le monde, en particulier en Grèce, en Roumanie, en Bulgarie, en ex-Yougoslavie et surtout dans les anciens pays du bloc soviétique où ils représentent 50 % de la population.
Pratiques et traditions
Le rite orthodoxe met les fidèles en condition de grande réceptivité dans une atmosphère mystique, associant prières répétitives, jeux de lumière des cierges et candélabres, et symbolique des icônes. La pratique orthodoxe consiste en une suite ininterrompue de prières et d'invocations de nom de Jésus-Christ, associant des exercices de respiration et de visualisation, se rapprochant en cela de la méditation pratiquée en Inde.
Les principaux sacrements
Le baptême. Il est pratiqué par immersion totale dans l'eau à trois reprise.
La chrismation. Elle est pratiquée le même jour que le baptême et permet à tout âge de recevoir l'eucharistie.
L'eucharistie. Couramment appelée communion, l'eucharistie permet de partager "le corps et le sang du christ".
Le mariage. En s'engageant devant Dieu, les époux s'unissent pour toujours. La tradition veut que Dieu ait donné mission à l'homme et à la femme de participer à son œuvre de création.
La confession. Le pardon est donné individuellement après la confession.
L'onction des mourants. Elle est réservée aux personnes souffrantes qui demandent "courage et espérance". C'est aussi le sacrement par lequel la communauté des croyants s'associe par la prière à la souffrance de ses proches.
Les orthodoxes font le signe de croix en partant du haut, en descendant, et en passant à droite avant d'aller à gauche. A la différence des catholiques, les évêques orthodoxes sont élus parmi les moines et les prêtres orthodoxes. Tout comme les pasteurs, les prêtres orthodoxes peuvent se marier.
Lexique
Calendrier julien. Certaines églises, notamment l'église russe orthodoxe, ont conservé le calendrier julien, remplacé en Occident depuis 1582 par le calendrier grégorien
L'icône. Image sacrée peinte le plus souvent sur bois, représentant le Christ, la Mère de Dieu ou les saints. L'icône est un objet liturgique avant d'être une image décorative ; ainsi la vénération témoignée aux icônes est adressée à la personne représentée, à l'archétype ou prototype.
Vêpres. Office du soir qui introduit à la célébration du jour suivant, en particulier du dimanche et des fêtes.
Calendrier et fêtes religieuses
Les fêtes orthodoxes sont célébrées soit selon le calendrier grégorien, soit selon le calendrier julien. Cependant il arrive que les dates des deux calendriers coïncident. Les fête orthodoxes sont pour le plupart similaires aux fêtes catholiques. On retrouve Noël, l'Annonciation, les Rameaux, le célébration de la semaine sainte et du matin de Pâques, l'Ascension, la Pentecôte, la Transfiguration, la Nativité de la vierge, et les fêtes des saints propres à chaque région.
Quelques sites
Le site officiel du service orthodoxe de presse : orthodoxpress.com
L'église orthodoxe copte française : eocf.free.fr
Le site de l'église orthodoxe de France : ifrance.com/orthodoxie/
Les icônes
Les icônes, qui ont été au centre du schisme, sont porteuses de message. Ce sont des portraits représentant le plus souvent Jésus et Marie. L'expression des personnages et les symboles représentés ont pour but d'amener à la prière et la contemplation. Ces tableaux d’art byzantin étaient réalisés par des moines dans la prière, le jeûne et l’inspiration.
Icône peinte en 1263 dite "Christ Pantocrator".
C'est Jésus ressuscité, le "Christ en gloire"
selon la terminologie chrétienne; il tient le livre
des Ecritures dans la main gauche, et sa main droite
montre le chemin, pouce et annulaire joints.
Les moines du Mont Athos méditent beaucoup sur
cette icône.
Détail de la Vierge Marie dans l'icône dite
"Vierge Katafygi", datant de la fin du 14ème siècle.
Marie est représentée sous la croix
dans une attitude de grande douleur.
Icône dite "Marie porte du ciel".
Une des plus anciennes du Mont Athos.
Beaucoup de représentations de cette icône
suintent de l’huile parfumée sur la main
de Jésus, pouce et annulaire joints,
et sur les mains de Marie.
Généralités
La religion orthodoxe est une religion chrétienne orientale qui s'est séparée de la religion chrétienne occidentale (romaine), ou catholique, il y a environ mille ans.
Les orthodoxes sont estimés à près de 200 millions dans le monde, en particulier en Grèce, en Roumanie, en Bulgarie, en ex Yougoslavie et surtout en ex URSS où ils représentent 50%.
Histoire de l'orthodoxie
En 330, l'empereur Constantin transporte le siège de l'empire de Rome à Byzance. La nouvelle capitale, Constantinople (aujourd'hui Istanbul), devient le foyer intellectuel et religieux du christianisme oriental. Le christianisme occidental devient de plus en plus centralisé, avec à sa tête, le pape, évêque de Rome. L'empereur occupe à Constantinople une place prépondérante dans la vie de l'Eglise (convocation et présidence des grands conciles, où se définit la législation en matière de foi et de morale). L'Eglise et l'Etat sont liés, favorisant le développement de la culture chrétienne : la basilique Sainte-Sophie à Constantinople, par exemple, est construite par l'empereur Justinien en 538.
Une crise éclate au 8ème siècle au sujet des icônes dans les Eglises. L'empereur Léon III interdit le culte des images et entre en conflit avec les moines, farouches défenseurs des icônes.
La querelle des images menace le culte de l'Eglise d'Orient, sur lequel reposent un art de vie et une croyance. Le mot orthodoxie, d'origine grecque, fait référence à la manière juste de rendre grâce à Dieu.
Le schisme entre les Eglises d'Orient et d'Occident se produit en 1054, Rome et Constantinople s'excommuniant mutuellement ; la rupture entre les Eglises d'Orient et d'Occident existe toujours.
La grande majorité des peuples slaves épousent la foi orthodoxe et se rattachent à l'Eglise d'Orient. L'orthodoxie slave gagne la Russie qui adopte les pratiques des monastères grecs du mont Athos.
L'orthodoxie a touché toute l'Europe orientale quand en 1453 les turcs s'emparent de Constantinople. Cela déstabilise l'Eglise grecque, au point que l'Eglise russe devient très importante et le patriarcat de Moscou est crée en 1589. Devant cette puissance, le patriarcat de Moscou est muselé par le tsar Pierre le Grand en 1721. Au 18ème siècle, les Eglises grecques et russes reprennent contact. Sous le règne de la Grande Catherine, l'Eglise russe et l'Etat sont en bonne relation, et cela durera jusqu'à la révolution de 1917. Ensuite, et jusqu'en 1990, la religion orthodoxe fera l'objet de répressions.
Rites et pratiques
Le rite orthodoxe met les fidèles en condition de grande réceptivité dans une atmosphère mystique, associant prières répétitives, jeux de lumière des cierges et candélabres, et symbolique des icônes.
Un courant mystique propre aux moines du Mont Athos, datant du 12ème siècle, appelé hésychasme ("repos"), est toujours pratiqué. Il est associé à des textes mystiques de divers siècles (du 4ème au 15ème) rassemblés sous le titre de Philocalia ("l'amour de ce qui est beau"). La pratique consiste en une suite ininterrompue de prières et d'invocations du nom de Jésus-Christ, associant des exercices de respiration et de visualisation, se rapprochant de la méditation pratiquée en Inde.
Les manifestations les plus importantes au cours d'une année sont:
le cycle de Pâques, qui commence 10 semaines avant Pâques et continue jusqu'au dimanche après Pentecôte (Toussaint orthodoxe),
l'Octoèque (durée 8 semaines) après Pâques,
le cycle des fêtes fixes, variable suivant les pays.
Le baptême est pratiqué par immersion totale dans l'eau à trois reprises. La chrismation pratiquée le même jour par onction du saint chrême permet à tout âge de recevoir l'eucharistie.
L'eucharistie, préparée la veille avec jeûne par le fidèle, le mariage, la confession et l'onction des mourants ressemblent, à quelques particularités près, aux sacrements pratiqués par l'église catholique.
Par contre, les évêques sont élus parmi les moines et les prêtres orthodoxes peuvent être mariés.
A noter enfin que les orthodoxes font le signe de croix en partant du haut, en descendant, et en passant à droite avant d'aller à gauche.